Pose de faux-plafonds
Plafonds suspendus, coffrages et intégration des spots : un plafond net qui masque les réseaux et améliore l'acoustique de la pièce.
Chaque centimètre gagné est un volume en moins à chauffer
Un faux plafond, ce sont des plaques de plâtre fixées sur une ossature métallique suspendue au plancher supérieur. L'espace créé entre les deux, le plénum, accueille l'isolant et les réseaux. Déplacez le curseur pour voir l'effet sur une pièce de 20 m².
Simulation pour une pièce de 20 m² au sol, hauteur brute 2,80 m. À titre indicatif.
Isolation thermique
En abaissant la hauteur sous plafond, vous réduisez le volume à chauffer et créez un plénum capable de recevoir une vraie épaisseur d'isolant.
Correction acoustique
Le faux plafond absorbe les bruits d'impact venant de l'étage supérieur : pas, chaises déplacées, jeux d'enfants.
Design et éclairage
Il permet l'intégration parfaite de spots LED encastrés, de rubans lumineux et de bouches de ventilation discrètes.
Trois structures, trois usages
Le choix dépend de la configuration du logement et de ce que vous attendez du plafond. Sélectionnez un type pour voir sa mise en œuvre.
Plafond suspendu
La structure est accrochée au plancher haut par des suspentes réglables qui reçoivent les fourrures. C'est la solution la plus courante : elle permet de descendre autant que nécessaire pour loger l'isolant et faire passer gaines, VMC et câblage électrique.
L'expertise que demande un plafond
La pose au plafond ne pardonne rien : la moindre irrégularité se voit au premier éclairage rasant.
Nivelage laser
Le niveau est reporté au laser sur tout le périmètre avant la première suspente. C'est ce qui garantit une surface parfaitement horizontale, même dans un bâti ancien où aucun mur n'est droit.
Gestion du plénum
Gaines électriques, VMC, alimentations : tout est positionné et fixé avant fermeture, avec les réservations nécessaires pour rester accessible plus tard.
Isolants adaptés
Laine de roche ou laine de verre haute densité selon que la priorité est thermique ou acoustique, posée sans tassement sur toute la surface.
Joints invisibles
Bandes, enduits et ponçage poussés au niveau de finition supérieur dans les pièces à éclairage rasant, où un joint moyen deviendrait une ombre permanente.
Ce qui rate le plus souvent sur un plafond
Quatre défauts que l'on retrouve régulièrement en reprise de chantier. Voilà comment nous les évitons.
Un plafond qui ondule sous les spots
Le nivelage laser et un entraxe de fourrures respecté à la lettre suppriment les vagues que révèle le moindre éclairage rasant.
Des fissures aux jonctions murs-plafond
Le traitement des angles et le désolidarisement de la structure absorbent les mouvements du bâti au lieu de les renvoyer dans l'enduit.
Une trappe oubliée
Les points d'accès aux réseaux sont définis avec vous avant la fermeture du plénum. Personne n'a envie d'ouvrir un plafond neuf six mois plus tard.
Un chantier rendu à moitié
Protection des sols, évacuation des gravats, ponçage nettoyé. Nous repassons pièce par pièce avec vous avant de vous rendre les lieux.
Ce qui change quand on lève les yeux
Le plafond est la plus grande surface continue d'une pièce. C'est aussi celle qu'on remarque en dernier, et seulement quand elle est ratée.
Une surface parfaitement plane
Plus une ombre, plus une vague, même avec un éclairage rasant ou une grande baie qui frappe le plafond de biais.
Les bruits de l'étage atténués
Les pas, les chaises et les déplacements de meubles au-dessus deviennent nettement plus discrets.
Une lumière pensée pièce par pièce
Spots encastrés, ruban lumineux en périphérie, éclairage indirect : le plafond devient un outil, pas juste une surface.
Plus aucun réseau apparent
Gaines, câbles et bouches de ventilation disparaissent dans le plénum, avec les trappes d'accès prévues au bon endroit.
Une pièce moins coûteuse à chauffer
Moins de volume, plus d'isolant au-dessus de la tête : le chauffage atteint la température de consigne plus vite.
Une hauteur maîtrisée
Nous descendons du strict nécessaire. La pièce gagne en confort sans jamais donner l'impression d'être écrasée.
Basculez sur « Aujourd'hui » pour voir la situation avant travaux.
Notre méthode en 4 étapes
Un processus clair pour des travaux sans stress.
Relevé et choix de la structure
Nous mesurons la hauteur disponible, contrôlons le support et repérons les réseaux existants pour trancher entre suspendu, autoportant ou décaissé.
Devis et plan d'éclairage
Chiffrage détaillé de l'ossature, de l'isolant et des finitions, avec l'implantation des spots et des trappes validée avec vous avant commande.
Ossature, réseaux et isolant
Nivelage laser, pose des suspentes et des fourrures, passage des gaines, mise en place de l'isolant, puis vissage des plaques.
Finitions et réception
Bandes, enduits, ponçage et nettoyage complet. Nous contrôlons la planéité en éclairage rasant avant de vous rendre les lieux.








